même si je dois mourir - Monsieur M. 2ème partie
- Je retrouve la peur de perdre la conscience par rapport à son trouble... Surtout quand il se rend compte que la fille qu'il rêve de revoir n'est pas là... il a vu un succédané, comme le sucre light...
Ma fille a pleuré pour moi...
Moi, j'suis mort pour mes enfants (immense tristesse et honte)
ALORS, vous voyez, vous pouvez l'appeler la sécurité! J'veux plus rien savoir!
(on sent de la rage grandissante)
MOI, je veux me sentir libre toute la journée, PARCE QUE JE N'AI FAIT AUCUN MAL
- Je retrouve le sentiment d'injustice concernant la perte de liberté (// règles, horaires strictes, etc). C'EST TRES DUR! On se sent que notre liberté s'envole, on devient chaque jour un peu plus dépendant (et c'est bien là que le serpent se mord la queue): à force de nous infantiliser, on baisse les bras, on ne se révolte plus, on se laisse faire et quand ils disent: dites donc, on dirait que vous vous sentez bien ici, c'est pas bien: on vous met dehors. Mais dehors, tel Vercingetorix après la défaite, on est TOUT NU, toutes nos armes appartiennt à "quelqu'un d'autre", quelque part dans les méandres d'une administration labyrinthe, dans "la maison qui rend fou" pour parler comme astérix dans les 12 travaux d'obélix.... Moi j'ose dire que, si vous rentrez ici un peu déprimé par exemple, c'est sur, le trauma est tel, vous ressortirez démolis, démunis et sans conscience ni confiance de son entourage!
A moins, à moins que… et c’est ce qui fait la différence entre une prison et un monastère…
