poème dédié à mes trois fistons
Raphou, te voilà architecte!
t'as bien failli voir d'autres horizons plus sombres...
Mais te voilà athlète et prophète...
Architecte de ton foyer d'abord, sans ombres
car on balaie d'abord devant sa porte...
Architecte de ton bonheur ensuite
Avec sagesse et par des pas conscients et pesés
Tans pis si tu n'es pas une fusée, tu es une locomotive
Mieux vaut refuser de s'allumer trop vite et foncer dans le tas
Mieux voux aller, à pied tranquille
Sans regretter ta vie, sans froncer le sourcil
Par deux fois tu m'as défendue
Et je n'oublierai jamais cette vertue
Tu as été mon ange gardien
devient celui des tiens... Merci d'être mon fils Raphaël!
Matthi, tu cherches ta voie sans qu'elle te trouve
Mais de ton talent il faut que tu cueilles
Le meilleur (ce que tu as toujours été) pour éviter le pire
L'orgueil
qui guette à chaque coin de rue
A chaque choix il est apparu
et pour l'instant il ne te fait que de l'oeil
l'orgueil
L'athlète du coeur de ces dames
qui depuis toujours tombent sous tes charmes...
Que tes choix d'aujourd'hui te mène au bonheur
Que ta force intérieure te guide dans ton coeur
Et tel Raphou garde la sagesse
Pour que tu en fasses un point d'honneur
Remplis ton carquois de tendresse
mais n'oublie pas que les amuseurs
ont toujours quelque chose à cacher à l'intérieur...
Un clown triste? je n'espère pas
et j'espère que ton fardeau tu abandonneras
Car tes projets sont bétons
Et tu sembles le premier à être prêt à donner
de ta génération ton nom et des héritiers!
Bonne chance petite crevette
Et je me tire sur cette pirouette!
Y'a pas l'feu au lac..... Merci d'être mon fils Matthi!
rester
soi-même
