Les ailes du faucon
Inspiration après Jonathan Livingstones
Prendre ses ailes à son coup
Et héler pour avancer
Car le ciel est sabre aujoud’hui
Mais il faut choisir
De faire le grand saut
Saut dans le vide
Ou saut dans l’inconnu
Le vide aspire
Comme un gros nuage en formation
Pas l’temps de réagir...
Et la punition, celle de s’être râté
Est rude: tous ces mois à l’hosto
Plus jamais cela
C’est ce qui m’a aspiré vers le haut
Pendant cette dure épreuve.
Etre libre, c’est forcément être différent
Etre soi-même et se connaître
Rouler ou roucouler
Râler ou racler
Rêves ou pécher
Le plus important
Ici et maintenant, carpe diem
Car c’est ce qu’il y a de plus vivant.
Hier, on s’en souvient parfois comme d’aujourd’hui
Demain, projet d’aujourd’hui
Oui, mais à quelle heure, quelle minute, quelle seconde?
Et même si j’ai pris de sales coups dans les ailes
Même si j’ai de la peine à concevoir demain tellement
Emmêlé dans mon présent,
J’arrête de perdre mon temps présent
Car «celui qui a peur du changement aura
Et la peur et le changement»
Plus de gaspillage
D’énergie et de temps
A ruminer sans agir maintenant
C’est ici que tout le présent se joue
Et je le joue de mon mieux
Et m’en félicite de mes deux ailes de faucon.
