l espoir doit toujours rester a bord!
Vendredi 24 avril 2010, 2 :30 du matin « l’espoir doit toujours rester à bord ». Patrice Van eersel (la source noire – le livre de poche) C’est la première fois que je lui dis sur ce blog, je crois
que je fais mourir bientôt. Point n est besoin de connaître les détails.j’ai envie et besoin de partager mes émotions tant que je peux. Dans ce livre que je cite, le psychiatre très connu Élisabeth
Kubler Ross, mis à l’index alors qu’elle est si proche des mourants, l’auteur parle de réconciliation avant deces, de secret a lâché quelqu’un, les cinq phases que le mouron doit faire avant sa
mort, car je n’oublie pas (et je le vis vraiment) que le premier à faire son deuil, c’est soi-même. Et particulièrement dans les maladies lentes et à faiblissante. Surpris par une voiture ? La
personne n’a pas eu le temps de faire son deuil ! Les 5 phases décrites dans le livre ressemblent étrangement au sein de sa connue du deuil d’une personne proche ! D’abord évidemment, le refus
total, le déni de la maladie ou de la souffrance. Salle étape tels la ! Mais il y a peu de temps… Et la course du mourant, je crois est toujours la même : mourir en paix. Le temps presse. Le
mourant le c’est. Alors dans dans des pleurs amers (qui se traduisent parfois par-delà l’agressivité n’ont voulu) , il est se révolte :et allez, on commence par les médecins… Pourquoi ? Pourquoi
sont-ils impuissants ? Et puis ensuite, ben…on s’en prend à l’institution mal foutu, on s’en prend à tous ceux qui malgré leur aide aux énerver nous agacent pas le leur manque de compréhension de
la situation intérieure. Pas de bol ! Les gens autour ne saisissent pas ou ne savent pas comment réagir par impuissance… Et puis après il y a un autre histoire personnelle, notre génétique, et
pourquoi pas à l’avortement de l’arrière arrière grand maman !on s’en prend à ce monde matérialiste. Son prend à celui qui vous prend une place de parking (dont moi je peux plus conduire depuis
plus de 1 an) on pourrait s’en prendre à son chien ! On peut s’en prendre à la publicité, à la légèreté de cette société qui a rien compris ni… Finalement On s’en prend un soin. Voilà le cœur on
cherche toujours un responsable atout. Oui, je m’en veux ! Je n’ai pas assez profité de ma vie ! Si j’avais su… Ben… J’aurais pas pu donner plus que ce que j’ai donné. On en arrive à la troisième
phase : le marchandage. D’abord en effet de marchander avec la vie Dieu : allez ! J’ai encore des choses à faire sur cette terre !Dr, pouvez-vous m’assurer que je sois encore là à Noël ? Pas de
réponse qui en dit long… Personne ne sait quand il mourra. Il meurt quand il se sent en paix( je parle toujours là des maladies longues dont le mourant et conscient). Tout dépendra de la longueur
des phases d’acceptation. À ce stade honnêtement on est presque prêt à faire impact avec n’importe qui pour obtenir une rallonge ! ? !mon truc à moi, ça a été de promettre à mon cousin également
condamné, de faire une course à celui qui mourra le dernier ! Soupir, enverra. Et puis, les journées passent en, l’épuisement s’augmentant, on ne se nourrit plus et puis on passe à la phase
quatredeux. Ça Léger pour le voyage. C’est une phrase qui est déjà sur mon cœur depuis plusieurs mois et qui prend tout son sens aujourd’hui. C’est dans cette phase que je suis s’allégée de quoi ?
Certains les appels Piché, pour les appels amertume dans le cœur, moi je les appelle entre guillemets sacs de sable à jeter par-dessus la nacelle du ballonqui doit s’envoler. Certain un sur le
pardon, oui c’est important parce que le pardon Thierry de l’amertume et de bien d’autres choses mais parfois le pardon et inutile parce que c’est pas dans la le même registre. J’ai dû me décharger
de l’espoir de vivre en corps à les 20 ans. Exclamations. J’ai dû envoyer par-dessus bord des espoirs déçus, perdu il y a une dizaine d’années par exemple… Et par ma faute. Je m’en fous de secours
ait pu être ma vie si cet amour avait abouti ! Je l’aimais et je l’aime encore. Ben rien que d’y penser, j’ai une telle douleur ! Je crois que c’est une des choses qui me retient encore sur cette
terre mais,tout simplement il n’y a pas de temps ! (Je pleure). J’ai dû virer aussi la joie de voir les enfants mariés, heureux, avec ou sans femme avec ou sans enfants, mais heureux ! Disons… Qu’à
nouveau la je n’aurait pass le temps.et j’en étais à cette étape de décharger et puis tout à coup j’ai réalisé que je pouvais aussi charger le bateau avais autre chose qui m’élèverait !et je
reviens à cette première phrase cruciale « l’espoir doit toujours rester à bord. ». Et j’en suis là maintenant. Fini de virer les choses, je crois que j’ai tout régler les affaires y comprises
émotionnelles, que j’ai pardonné, que j’ai demandé pardon, que j’ai refusé la vengeance, que le sac de regrets et détaché, que l’acceptation est faite, essuieront que j’oublie tout autre chose que
j’ai déjà larguée, je suis prête pour charger le bateau afin qu’ils s’élèvent. De quoi ai-je besoin ? Un amour qui ne se limite pas à un homme mais l’humanité (une de mes phrases préférées de sœur
Emmanuelle) – ouf, pas trop dur car j’ai toujours essayé de faire ça toute ma vie. OK, je reconnais que cet élévation est déjà dans le bateau. Bons ensuite. De quoi ai-je besoin pour m’élever dans
ces derniers temps, sur ce chemin individuel le plus important du monde ? Je pense que j’ai besoin de me mettre à distance, je veux dire prendre du recul, me sentir spectateurs plutôt que
souffrante ou mourante. Pour sa c’est bien que le ballon dans le, j’ai besoin de la compagnie en qui n’ont pas peurs de la mort et ça sert passer le dernier pas. Ou est-ce assez assez léger parce
que je partage ma paix dans ces moments et je n’ai aucun jugement j’ai juste quelqu’un qui comprend vraiment. Des passeurs quoiet puis la question la grande question que le schéma sur lequel :
corps à bout de forces, à la limite de la folie tellement ceinture, angoisse et paix se succède parfois d’une minute à l’autre mais la vraie question la maintenant c’est Qu’est-ce qui ne retient
encore sur cette terre ? vous êtes bien sur radio profondeur et, comme il n’y a pas de publicité sur cette chaîne, voici un chant d’un cœur sincère : merci la vie pour tout ce que j’ai pu
expérimenter et voir ! Merci ma flamme vive de cœur qui m’a fait traverser des déserts que peu ont pu traverser ! Merci ma famille parce que c’était le premier terrain de jeu de la vie, avant la
vraie vie ! Merci l’amour déchu dans ma vie, sans que je sache pourquoi (mais faut-il toujours répondre aux pourquoi ?). J’ai appris à mes dépens qu’un seul faux pas dans l’amour (ou plutôt une
seule manipulation dans l’amour) peut tout briser ! ! ! J’ai balancé les regrets, volontairement et avec difficulté. Encore un pourquoi : pourquoi n’ai-je pas eu mon âme sœur auprès de moi pendant
toutes ces années de galère ? Y aurait-il galère si j’étais avec lui ?sûrement d’autres, mais plus gérable parce que gérer à deux… Mais merci Mimi parce que le temps qu’on a passé ensemble
(physiquement ensemble, ça veut dire bien moins de deux ans)ont été deux ans de bonheur, de vrai bonheur ! Merci surtout pour les accompagnant qui ont choisi volontairement de le soutenir
maintenant. Malheureusement souvent, la famille reste au stade 1, voire deux ; et la douleur du mourant et de ne pas être compris parce que lui, il n’a pas le temps ! Il doit passer vite toutes ces
étapes alors que les autres ne réalisent pas la vitesse du processus. C’est pourquoi il est agacé parfois par des réflexions qu’il s’est fait il y a déjà plusieurs jours voire plusieurs mois. Pour
luisait réglée. Pour l’autre bien sûr c’est son chemin, mais un chemin à faire après la mort. On ne s’imagine pas l’effet ça fait de parler et de voir l’autre pleurer, comme si on était mort, déjà
! Mais votre deuil vous le ferait après la mort ! C’est pas le moment. Maintenant j’ai besoin d’accompagnant paisible qui ont compris ce dont j’ai besoin pour partir en paix. Ces 3 :30 du mat.
L’effort que je sais maintenant avec Dragon est énorme. Pardon pour toutes les fautes que je n’ai pas corrigées, je veux juste transmettre. Mathilde et son Dragon
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
