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Atelier d’écriture du 14 décembre 2010.
Matériel : 3 chapeaux (ou autre petit récipients), 3 billets par personne
Ecrire un nom de personnage ou de personne et mettre dans le premier chapeau
Ecrire une ambiance et mettre le billet dans le deuxième chapeau
Ecrire le nom d’un lieu et mettre le billet dans le troisième chapeau
Brasser et chacun reprend 3 billets, un par chapeau. Avec ces trois mots, faire un conte. 20 minutes.
J’ai tiré les mots : curé, une ambiance électrique, centre parole.
Il était une fois un endroit magique appelé « Centre Parole ». Pourquoi magique ? Parce que chaque fois que quelqu’un se mettait devant une feuille blanche pour écrire, ce qui était écrit s’accomplissait.
Une femme par exemple, écrivit un conte dans lequel son personnage, SDF, malade et sans travail retrouva une vie digne, un appartement, une occupation qui lui plaisait et quelques bons amis pour le soutenir. Sitôt écrit, sitôt fait. Cette femme reçu un coup de fil lui proposant un 3 pièces en ville (juste là où elle le désirait) et elle pouvait y entrer tout de suite. Elle trouva des occupations qui lui plaisaient et d’anciens bons amis se manifestèrent de nouveau dans la journée.
Le lieu était magique, vraiment magique et il y régnait une ambiance électrique car il y avait beaucoup de gens autour de la table en train de remplir leur feuille blanche.
Un jour, ce fut le tour d’un jeune curé qui était désespéré : son église était totalement vide tous les dimanches et personne ne le sollicitait jamais pour des visites. Il voulu tenter la feuille blanche magique. Mais rien, absolument rien ne se passa. Il demanda à quelqu’un d’autre de faire la même demande : du monde à la messe et des visites aux gens régulièrement. Rien.
Il se tourna alors vers les responsables du groupe Parole, dépité et demanda pourquoi sa demande n’était pas exhaussée comme les autres. Il reçu la réponse suivante :
« Cher Monsieur, nous sommes une association laïque et la magie du lieu n’intervient pas dans tout ce qui est religieux, quel qu’il soit ».
Alors le curé eut une idée fantastique : Il demanda une femme et des enfants et quelques bons amis pour partager les diverses opinions. Et il obtenu ce qu’il avait demandé : Ainsi il reçu la responsabilité d’un grand orphelinat. Il y avait toujours du monde à table à midi dimanche et des amis sur lesquels il pouvait compter comme collaborateurs.
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